A soldier patrol the government palace area in Bissau, capital of Guinea-Bissau, on February 1, 2022. Sustained gunfire was heard near the seat of government in the coup-prone West African state of Guinea-Bissau, AFP reporters said, as a regional bloc condemned what it called an "attempted coup". Heavily-armed men surrounded the Palace of Government, where President Umaro Sissoco Embalo and Prime Minister Nuno Gomes Nabiam were believed to have gone to attend a cabinet meeting. (Photo by AFPTV teams / AFP)

Dans l’après-midi du mardi 1er février, des tirs nourris ont envahi la rue du palais du gouvernement en Guinée-Bissau, un acte que la Cédéao a condamné de coup d’État. Le président Umaro Cissoko Embalo a déclaré avoir survécu après avoir été sous cinq heures de tirs à l’arme lourde. Les assaillants avaient tenté de le tuer ainsi que les membres de son cabinet gouvernemental selon sa déclaration à la presse.

Le président Embalo s’est exprimé devant le pays et a affirmé que la situation est désormais sous contrôle après cette tentative échouée. Les agresseurs auraient un lien avec la drogue selon ses explications, mais il n’a pas fourni plus de détail sur le sujet. Les autorités ont procédé à la première arrestation des manifestants. Des mesures de sécurité ont été prises et la population a repris ses occupations ce mercredi. Face à cette situation, la France affirme son soutien pour la Guinée-Bissau et condamne le putsch pour cette attaque.

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